La maison
Cinq générations, un seul métier
Nouer, laver, réparer, reconnaître. Ce sont quatre gestes qui ne s’apprennent pas dans un livre, et qui se transmettent dans un atelier.
Notre travail
Le même examen pour un kilim et pour une pièce de collection
Nos artisans sont formés aux techniques traditionnelles iraniennes : le nouage, la reprise de trame, le relainage, la teinture.
Nous travaillons de la même façon pour un kilim de deux mètres carrés et pour une pièce de musée : le même examen des neuf critères, le même lavage à la main, et la même franchise sur ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas.
Cette franchise est un choix commercial autant qu’un principe. Sur un marché où l’acheteur inconnu inquiète, dire « ce tapis ne vaut pas la restauration » fait plus pour la confiance que n’importe quelle promesse.
Note de production. La date de fondation et le récit familial manquent encore. Tous nos concurrents datent leur maison — 1937, 1945, 1950, 1952, 1962. « Cinq générations » sans date est plus faible que « depuis 1958 » : cette page attend ces informations avant publication.

Quatre métiers
Ce que nous faisons, et dans quel ordre
Reconnaître
Origine, époque, densité, matière, teintures. C’est le socle : tout le reste en découle.
Laver
À la main, dans notre atelier, en sept étapes. Jamais sous-traité.
Réparer
Franges, lisières, trames, relainage. Et dire quand ça n’en vaut pas la peine.
Transmettre
Racheter, présenter, revendre. Un tapis bien fait passe de main en main pendant un siècle.
Le quartier
Rue de Babylone, entre le Bac et les Invalides
Le 7ᵉ arrondissement est le quartier historique du commerce d’art à Paris. Le Carré Rive Gauche, la rue du Bac, la rue de Beaune : c’est là que se traitent les objets anciens depuis un siècle et demi.




Gratuit et sans engagement
Nous écrire
Une question sur un tapis, un projet, une demande d’expertise : dites-nous ce dont il s’agit.
